Ne travaillez que sur ce qui compte le plus. Arrêtez de vous soucier des choses que vous ne pouvez pas contrôler.
Paul AdamsWhat AI means for your product strategy
Pratique → Temps et énergie
Ne travaillez que sur ce qui compte le plus. Arrêtez de vous soucier des choses que vous ne pouvez pas contrôler.
Si tout ce que vous faites est de répondre aux demandes des autres, vous ne vous dirigez jamais vraiment vers vos propres priorités. Vous devez définir des priorités et vous réserver un certain temps chaque jour pour travailler sur votre propre priorité.
Vous travaillez sur des problèmes qui ont un impact positif ou négatif de 10x. Dans la plupart des entreprises de fintech, il s'agit soit d'un problème de croissance, soit d'un problème de conformité, car les deux peuvent avoir un impact négatif ou positif de 10x.
En me réveillant chaque matin, quelle est la chose la plus impactante que je pourrais faire aujourd'hui ?
Je n'ai pas une liste de 20 choses à faire. J'essaie d'avoir une liste de trois des choses les plus importantes et les plus influentes qui pourraient avoir un impact à grande échelle dans l'entreprise.
Le cadre LNO classe les tâches en trois types : L (levier), N (neutre) et O (tâches connexes) en fonction de leur rendement sur l'effort investi.
Toutes vos tâches ne sont pas équivalentes, il y a en fait trois types de tâches... Les tâches de levier, où lorsque vous y consacrez un certain effort, vous obtenez un retour de 10x ou 100x en termes d'impact.
Les tâches L font référence au cadre de Doshi, qui classe le travail en tâches de Levier (à fort impact), Neutres (d'entretien) ou de Fardeau (faible valeur).
Les tâches de levier, les PMs les connaissent implicitement, au plus profond d'eux-mêmes, parce que ce sont les tâches qui les préoccupent le plus, soit parce qu'ils ne les font pas, soit parce qu'ils ne les font pas aussi bien qu'ils le devraient.
Les tâches L font référence au cadre de productivité de Doshi, qui classe le travail en tâches de Levier (à fort impact), Neutres (d'entretien) ou de Fardeau (faible valeur).
La raison pour laquelle nous procrastinons sur ces tâches est, d'une part, que nous savons qu'il s'agit de tâches de levier, que nous connaissons leur impact, et que nous avons un peu peur... La deuxième raison est qu'elles nécessitent une attention soutenue. Et encore une fois, nous avons peur de n'avoir rien d'intéressant à dire.